Hana Gamal

Time in Disguise

Le Caire, Égypte

Hana Gamal est une photographe et artiste visuelle Égyptienne baśee au Caire. Son voyage avec la photographie commence en 2011 et évolue rapidement vers une grande passion et vocation. 

L'approche visuelle de Hana est d'ordre anthropologique. Profondément sensible, émotive de nature et passionnée de psychologie, de poésie et d'art visuel, son travail explore le tumultueux, complexe et poétique monde intérieur de l'âme humaine, son interdépendance avec le monde extérieur, la perception que nous en avons, et son impact sur nous. 

Hana est lauréate du prix AAF x PHmuseum. Elle est membre de l'African Photojournalist Database et de Women Photograph, des initiatives qui font entendre la voix des femmes journalistes visuelles. Son travail a été présenté dans diverses publications locales et internationales, dont le New York Times, Huck Magazine et le Huffington Post.

Ses œuvres ont été exposées dans des galeries et des biennales en France, au Royaume-Uni, à Berlin, en Irlande, à Dubaï, en Éthiopie, au Maroc et au Liban.

Contact: hanagamal.com | @hanaperlas | hanaperlas@gmail.com

Économisez 20€ en achetant 2 tirages de cette série, 40€ en achetant les 3.

Hana Gamal, à propos de son triptyque

"La femme est une danseuse soudanaise de henné (le henné est la version égyptienne d'un enterrement de vie de jeune fille). Elle célèbre une mariée en dansant vêtue d'une robe traditionnelle rouge pailletée et de son voile. Visuellement, c'était une scène magnifique. Mais en la regardant danser au rythme de son cœur, je n'ai pas vu que de la beauté. J'ai vu une mélancolie intense et des émotions contradictoires, de la fragilité et de la force, de la rage et de la douceur, de l'amour et de la nostalgie, de la douleur recouverte d'un faux sourire. C'était comme si son tout son monde intérieur s'écroulait, mais qu'elle était là, en train de danser."

DANS LES COULISSES

ACCEPTER L'IMPERFECTION

"Quand j'ai commencé à travailler sur ce projet, je savais qu'il fallait que je le fasse à l'argentique. Je voulais y aller lentement et donner de la place et du temps à la méditation et l'introspection. Mais à mesure que le projet évoluait, j'ai senti qu'il manquait quelque chose visuellement – une certaine authenticité qui n'y était pas. C’est à ce moment-là que j'ai décidé d'utiliser des pellicules périmées. La société dans laquelle nous vivons aujourd’hui est programmée pour croire que tout doit être parfait – des détails clairs et nets, des photographies de qualité supérieure, des couleurs parfaitement belles. Tout cela est ironique, car le monde est loin d'être parfait."